Nourrir son âme renforce l’estime de soi

Nourrir sa confiance en soiLa plupart des gens ne nourrissent pas leur âme, et donc leur estime de soi, parce qu’ils ne savent pas comment faire.
Dans notre culture, la plupart d’entre nous, sommes élevés par des parents qui comme la plupart des gens, sont en train de courir aussi vite que possible, en essayant de maintenir une vie économiquement et socialement « convenable ».
Or, l’enfant est soumis à une impulsivité, même dans l’utérus.

Dans l’enfance on s’attend à ce que l’enfant soit réalisé. Souvent, le père, mais parfois aussi la mère, n’est pas capable de recevoir l’âme de l’enfant, quelle qu’elle soit, soit parce qu’il n’a pas le temps pour la recevoir ou n’aime pas l’enfant tel qu’il est.
Beaucoup de parents dans la société actuelle sont plus préoccupés par le fait que leur enfant reçoive le cours de piano ou de patinage, ait une bonne éducation, et qu’il soit parmi les meilleurs de sa classe. Les parents sont tellement inquiets pour tout ce qu’ils essaient de « donner » à l’enfant, qu’ils ne reçoivent rien de lui. Ils en sont incapables, comme coupés de lui, de son âme ou de son enfant intérieur si vous préférez ce terme.
Par exemple, l’enfant arrive en courant avec un insecte, les yeux pleins d’émerveillement, et dit : « regarde, comme il beau avec sa carapace toute brillante », et la mère dit : « Remets-le parterre d’où il vient ». Alors, la petite âme cesse bientôt d’apporter des insectes, des pierres, des fleurs et se concentre sur ce qu’elle peut faire pour plaire à ses parents.

« Le processus de croissance se transforme en une tentative de trouver un moyen de faire plaisir aux autres, au lieu d’étendre l’expérience ». Et c’est dans ce processus que l’enfant se décentre de son enfant intérieur pour focaliser son attention sur la satisfaction des besoins d’autrui, en l’occurrence de ses parents. L’estime de soi se nourrit alors des moments où il fait plaisir, mais en procédant ainsi, il se décentre de ses propre besoins et envies.
Selon Marion Woodman,  » il n’y a pas de croissance sans une véritable sensation ».

Les enfants qui ne sont pas aimés dans leur existence propre ne savent pas comment s’aimer eux-mêmes. Il en découle une mésestime de soi, des difficultés à se fier à ses propres ressentis, à s’autoriser,… Quand ils deviennent adultes, ils doivent apprendre à se nourrir, à devenir les mères et pères de leur propre enfant perdu pour enfin connaitre la confiance en soi.

Avec amour et confiance

Sophie Killian

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